La crise sanitaire dans le secteur de l’automobile

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La crise sanitaire dans le secteur de l’automobile

Bien que la voiture individuelle apparaisse au sortir de la crise sanitaire comme le moyen de transport le plus sûr, on a pu craindre pendant le confinement que le marché de l’automobile ne s’effondre totalement. Télétravail et fermeture de tous les lieux culturels et autres loisirs, faisaient criandre le pire pour ce marché. Pourtant, plus que jamais, les voitures font l’unanimité quand il s’agit de se protéger de la pandémie, s’exiler à la campagne, ou de vivre ses passions. Et à la fin du confinement, quoi de plus naturel que de prendre la voiture pour continuer à pratiquer ses loisirs, faire une virée à la plage, après avoir été coupés du monde pendant 2 mois? Toutefois, malgré une baisse conséquente des ventes dans le secteur automobile, et une majorité d’événements et de projets novateurs bloqués, l’automobile essaie de tenir le cap, bilan d’une année complexe pour la voiture, au niveau des ventes et des salons. 

Coup dur pour le secteur : chute des ventes

L’expansion du coronavirus a signé le ralentissement mondial de la production automobile mais dans un même temps, bien sûr, l’augmentation des prix! Démarrant en Chine, l’épidémie a freiné l’exportation des systèmes électroniques et même une pénurie, GPS en tête. Tandis que des constructeurs plus malins contournaient les interdictions comme Jaguar Land Rover au Royaume-Uni qui a importé les pièces détachées valant de l’or dans des valises, les chaînes de montage qui sont basées sur le territoire chinois n’ont pas pu tourner à plein régime, pénalisant fortement Volkswagen qui risque de perdre 3 milliards d’euros dans l’affaire.

20 à 30% de ventes en moins par rapport à l’année dernière en Chine, et un recul de 38% des ventes de voitures neuves pour le 1er semestre 2020 en France, et on assiste même à une baisse record des immatriculations avec 89% de moins en Avril, du jamais vu! Renault enregistre une perte de 34% et Jeep, 68%. Dès lors, les acheteurs se sont tournés vers le secteur de l’occasion qui a connu un rebond post-confinement avec 27,6% de ventes en plus par rapport à l’année précédente. Enfin l’ensemble du secteur automobile tourne au ralenti malgré quelques signes de reprise ici ou là: +1,2% au mois de Juin, et des primes avantageuses annoncées à l’achat de voitures électriques lors du récent plan de relance.

Le secteur du luxe est cependant relativement épargné par la crise comme souvent, et Ferrari ne gèlera pas ses embauches jusque fin 2020 contrairement à Volkswagen.

L’automobile différemment

40% des français ont bénéficié du télétravail, et 400.000 parisiens ont pu se déplacer ainsi à la campagne et projeter l’achat de 264.000 voitures. D’ailleurs, PSA (Peugeot) a pu mettre définitivement 80.000 de ses employés à travers le monde en télétravail, ce qui contribue à changer petit à petit les habitudes de société et entraîner des répercussions sur l’ensemble du secteur par ricochet.

Au niveau des salons automobiles, on s’achemine d’ici dix à vingt ans vers l’exposition d’autres services liés à la mobilité en plus des traditionnelles voitures, comme le déclare Julien Faux de Citroën. Et lors d’un Mondial de Paris, Thierry Hesse a pu souligner: “Quelles que soient les critiques qui s’abattent sur elle, on a besoin de l’automobile. Je n’ai aucune crainte concernant la fréquentation du salon de l’automobile”, de quoi faire évoluer les points de vue des plus récalcitrants et autres autophobes.

Bienvenu, le plan de relance a prévu 8 milliards d’euros pour relancer le secteur automobile à partir de la fin du mois de mai. Et le deuxième semestre 2020 a pu voir le succès grandissant des voitures électrifiées, hybrides inclues, de quoi se réjouir du changement.

Les salons automobiles: 120 ans de tradition

En France depuis 1898 et dans le monde entier, les salons d’expositions de voitures reviennent cycliquement chaque année, réglés comme du papier à musique. C’est une plaque tournante reliant les acteurs majeurs du secteur de la conception à la construction, en passant par le design ou même les assureurs auto! En outre, ces événements sont attendus par un public très nombreux, plus de 600.000 visiteurs en 11 jours pour le salon de Genève en 2019. Et ces grandes occasions peuvent génèrer jusqu’à 200 millions d’euros de retombées économiques pour les régions.

Néanmoins, le modèle traditionnel a fait son temps, et Covid-19 ou pas, certains salons ont vu leur fréquentation en perte de vitesse, comme le Geneva International Motor Show suisse (GIMS) accusant 9% en moins par rapport à 2018, mettant déjà en péril cette manifestation qu’on croyait pérenne. Volvo ne veut même plus participer à ces rassemblements jugés trop gourmands en termes d’investissements. C’est pourquoi le plus ancien salon international, le Mondial de Paris Motor Show est devenu bisannuel, en dépit de son petit million de visiteurs.

Lors d’une réunion des professionnels de l’événementiel, une sonnette d’alarme avait déjà été tirée en 2019 par le directeur d’Heavent Paris, Arnaud Faucher, pour qui le Mondial de l’automobile a tendance à devenir un vrai festival à l’ère du numérique. Et qui dit événementiel dit sensationnel sous forme de scénographies ou de design sonore. Dorénavant, ces évènements automobiles n’ont plus la côte, à moins de se renouveler.

 

La passion de l’automobile entre parenthèses – les salons annulés

À l’instar du SEMA show de Las Vegas, la ville par excellence du jeu et du divertissement, ou du salon automobile de Pékin du mois d’Avril, du GIMS de Genève, du Mondial de Paris ou encore celui de Détroit, des compétitions de sport automobile telles que le Grand Prix de F1 de Melbourne ont été purement et simplement annulées. Même si certains salons de moindre ampleur comme le salon de l’auto du Mans arrivent à tirer leur épingle du jeu en échappant de justesse à la suppression au mois de septembre, la majorité des sacro-saints évènements liés à l’automobile feront défaut cette année, engendrant des pertes colossales se chiffrant en millions d’euros dont les organisateurs devront se remettre. Et quand il s’agit seulement de report, comme pour Rolland-Garros ou la compétition de F1 en Autriche le 5 juillet, on a pu se retrouver devant des gradins vides ou réduit à suivre le spectacle de sa simple télévision, de quoi gâcher tout plaisir! De même, Stellantis, la fusion entre les deux grands groupes de l’automobile FCA (Fiat Chrysler) et PSA est au point mort jusqu’à la prochaine décision fin octobre 2020.

Visiter les salons automobiles autrement

Tout n’est pas perdu, et en matière de bonnes nouvelles, il en existe assurément: déjà, les organisateurs du Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas, l’évènement high-tech qui offre une large place à l’automobile, ont prévu de le rendre accessible de manière virtuelle en 2021. À noter que le SEMA show, le célèbre salon américain de la personnalisation automobile, envisage aussi la mise en place d’un format numérique pour la suite. A l’instar d’autres secteurs, comme celui des casinos qui aurait pu s’effondrer mais qui a survécu grâce au format numérique des jeux de casino en ligne, qui a réussi à séduire un vaste public, et a lui aussi transféré son principal congrès CasinoBeats Malta Digital en ligne, convoquant 120 intervenants, un showroom et de nombreux ateliers. Quant aux visiteurs qui préfèrent les salons privés traditionnels, ils seront servis par Lamborghini qui a décidé de se limiter à des congrès à taille humaine en respectant les mesures sanitaires.

À la sortie de la crise sanitaire, gageons que les prochains salons de l’automobile pourront aider à redorer l’image des voitures pour booster à nouveau les ventes, comme le précisait Olivier Faust chez Renault lors d’un Mondial de Paris: “Les salons, c’est plus une question d’image que de commerce”. Car il faut laisser la part belle aux concessionnaires, même si l’évolution du marché est de plus en plus imprévisible.

Dans ce panorama des impacts de la crise sur le secteur de l’automobile, tout en n’oubliant pas de déplorer la hausse des licenciements, on peut voir l’émergence de nouveaux comportements plus écologiques grâce à la voiture électrique et au télétravail, plus modernes grâce au numérique pour les visites virtuelles et la promotion digitale des marques. Décidément, le secteur automobile tient bien la route!

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Les animaux dans la bible

Les animaux dans la bible

Au 21e siècle, la création de Dieu se rappelle à nous. Toute la création. Aujourd’hui, des femmes et des hommes se lèvent pour parler de la condition animale. Le Pape des Catholiques a même souligné que le traditionnel agneau Pascal n’était pas une prescription et que pour la Pâques, il conseillait d’éviter ce « plat ». C’est un vrai symbole, car on sait que l’Église avance à pas de fourmis et là, on peut dire que le Pape François a fait un bon de géant en matière de protection des animaux. On ne vous dira pas que le Christ était végan à une époque où le concept n’existait pas. Par contre, on peut essayer de trouver dans le Livre la place des animaux. Nous ne chercherons pas à savoir qui est supérieur à l’autre, mais nous allons trouver mes frères et mes sœurs, dans la Parole des idées sur les animaux dans la Création de Dieu.

 

Les animaux dans la bible : la Génèse

  • « Et Dieu dit : « Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce, bestiaux, bestioles et bêtes sauvages selon leur espèce. » Et ce fut ainsi.
  • « Dieu fit les bêtes sauvages selon leur espèce, les bestiaux selon leur espèce, et toutes les bestioles de la terre selon leur espèce. Et Dieu vit que cela était bon. »

Les animaux sont donc crées avant les hommes dans la Genèse. Pourtant, le lvre II de la Génese semble mettre les animaux sous la responsabilité des hommes.

  • Dieu dit : « Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance. Qu’il soit le maître des poissons de la mer, des oiseaux du ciel, des bestiaux, de toutes les bêtes sauvages, et de toutes les bestioles qui vont et viennent sur la terre. »

Ce passage risque de ne pas plaire aux antispécistes. On peut même dire que cette phrase a largement inspiré la vision matérialiste de la nature des philosophes du XIXe. L’Homme est maître de la nature. Quand on voit où le monde est et la situation de la création de Dieu, on ne peut que se poser la question sur le sens du terme « Maître ». Ne serait-ce pas l’ idée d’une responsabilité de l’être humain, crée à l’image de son créateur, qui doit donc prendre soin de la vie ? Est-ce qu’on peut penser que les personnes militant pour le droit des animaux sont plus proches de la parole du Christ que ceux qui les abattent et les marchandent ? Pour beaucoup, l’animal et le vivant sont au service de l’homme. L’Homme serait donc une espèce supérieure. Et pourtant, en allant plus loin dans l’Ancien Testament, on trouve un détail assez étonnant. L’un des grands moments de la Bible est l’Arche de Noé. Dieu dit à Noé de prendre un couple de chaque espèce pour les sauver de sa colère. Noé et sa femme représentent l’espèce humaine. Ils sont deux. Ils sont mis sur le même pied d’égalité par le Divin et sauvés comme les autres espèces. Dieu serait-il le premier antispéciste de l’Histoire ?

Jésus et les marchands du temple

C’est sans doute l’un des passages les plus mal interprétés de la Bible. On entend pérorer les critiques qui voient le Christ contredire par les faits son message d’amour. Évidemment, il n’en est rien. L’une des premières choses qu’il fait, c’est libérer les animaux qui étaient promis à des sacrifices pour des rituels religieux: « Enlevez cela d’ici. Ne faites pas de la maison de mon Père une maison de commerce. »

La maison de son Père, de notre Père, n’est-ce pas la Terre et l’univers ? Si le commerce des animaux est autorisé dans le Temple, c’est pour les sacrifices. Les marchands du temple sont avant tout des marchands de bestiaux. En provoquant l’ire du Christ, la seule, les marchands du temple vont devenir un des passages les plus connus et les plus commentés du Nouveau Testament. La version officielle, c’est que le Christ a voulu ainsi démontrer que l’ancienne religion était devenue caduque en libérant les animaux promis aux sacrifices. Comment peut-il en être autrement ? La religion de l’argent est partout, la Foi est devenue un business.. On note même le retour d’un mouvement chrétien américain qui explique que la pauvreté est une punition de Dieu, c’est la « théologie de la prospérité ». Cette église est peuplée de ceux qui servent le veau d’or et l’ange déchu. Les faux prophètes se servent de la foi pour faire de l’argent – ils feraient mieux de jouer au loto, au moins, ils ne nuiraient à personne… Ils ne vont pas dire que ce passage est une dénonciation des « marchands » et de l’enrichissement sur le meurtre des créatures de Dieu.

Pourtant, on sait que c’est le seul passage où le Christ perd le contrôle de sa patience. Pourtant, dans l’Évangile de Jean, on lit qu’il était venu « reconnaître » les lieux. C’est donc un acte symbolique fort qui était prémédité. Le Christ a libéré les animaux de la servitude et du joug de ceux qui voulaient les vendre pour qu’ils soient tués. Bien avant Saint Francois d’Assise et le Pape François, le Christ nous indiquait déja qu’en tant que Maitre, nous ne devions pas martyriser ou massacrer, mais libérer et protéger les animaux. Enfin rappelons aussi Isaie (1:11) : « Que m’importe la quantité de vos sacrifices? dit l’Eternel. Je suis rassasié des holocaustes de béliers et de la graisse des veaux, je ne prends aucun plaisir au sang des taureaux, des brebis et des boucs. » Voilà bien un exemple de la vanité humaine…

 

 

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Comment les sites augmentent l’engagement des internautes ?

Lorsque nous nous connectons à un site web, nous ne sommes pas forcément attentifs aux différents éléments de design ou aux fonctionnalités pourtant conçues spécifiquement pour nous. Qu’il s’agisse d’une plateforme sur laquelle l’on compte acheter une voiture, ou d’un site de jeux en ligne, tout est fait pour augmenter notre engagement, et nous inciter à interagir le plus possible avec le contenu disponible. 

Une stratégie d’engagement Web efficace utilise des éléments visuels, du texte et des fonctionnalités techniques pour augmenter à la fois le volume et la qualité de ces interactions sur site. Une enquête récente a montré que 91 % des petites entreprises prévoient de mettre à niveau leur site Web précisément dans ce but. Voici quelles sont leurs armes pour attirer et maintenir notre attention. 

Comment les sites attirent l'attention des internautes ?

Attirer avec un design de qualité

Plus un site est visuellement attrayant, plus les utilisateurs voudront le parcourir et revenir. C’est pour cette raison que la principale préoccupation des concepteurs web, en particulier dans l’univers des casinos en ligne, par exemple, apportent une attention particulière à l’aspect visuel de leur plateforme (comme l’organisation du contenu, la symétrie, etc.). 

A l’inverse, 38% des internautes quitteront la page si la mise en page ou le contenu n’est pas attrayant, selon Adobe. Le but d’un site Web doit être évident, sa structure doit être logique et son contenu doit être facile à utiliser. La convivialité du site Web dépend en grande partie de la mise en page, et notamment des 4 principes suivants : 

  • La hiérarchie visuelle : la hiérarchie visuelle est ce qui signale l’importance relative des éléments de page pour les utilisateurs. L’œil est attiré par des éléments de page plus grands et plus audacieux. Un principe mis en pratique par les casinos pour mettre en avant les bonus de bienvenue, ou inciter les internautes à créer leur compte gratuitement ;
  • L’espacement visuel: un espace blanc sépare chaque élément de la page, ce qui évite l’encombrement visuel qui peut provoquer la fatigue de l’internaute, car il ne saura pas où une idée se termine et une autre commence.
  • La focalisation visuelle : les images attirent les internautes sur une page. C’est pour cela que les casinos en ligne n’hésitent pas à mettre en avant le visuel de leurs jeux, ou à illustrer leurs différentes promotions. En effet, des éléments visuels permettent de compléter le contenu textuel, et donnent de l’impact au message ;
  • La narration visuelle permet de transformer un site Web en une expérience émotionnelle. Alors que d’autres marques se limitent à discuter des fonctionnalités et des avantages de leurs produits ou services, cette stratégie permet d’engager le public et de le pousser à interagir avec le contenu (notamment vidéo). 

L’importance de la barre de recherche

De nombreux internautes recherchent quelque chose de spécifique lorsqu’ils ouvrent une page Web. C’est pour cette raison que presque tous les sites Internet proposent une barre de recherche, nous permettant de trouver rapidement ce dont on a besoin.  

Son emplacement est lui aussi très important. Un bon site web positionnera sa barre de recherche à l’endroit où les internautes s’attendront à la trouver, c’est-à-dire dans l’en-tête de la page. Elle est parfois accompagnée par un bouton CTA (pour Call to Action) qui permet d’attirer le regard du visiteur. L’ajout de fonctionnalités telles qu’un menu déroulant ou une suggestion automatique peut améliorer l’expérience de recherche sur le site (et aider le joueur à trouver plus facilement son jeu de casino favori, par exemple). Les plateformes web “responsive”

L’expérience mobile d’un site est toute aussi importante pour les internautes que l’expérience sur un ordinateur. Selon Statista, 51,2 % du trafic Internet mondial s’effectue sur un appareil mobile.

Les marques et casinos virtuels offrant une expérience mobile médiocre verront leur engagement diminuer et leur classement SEO chuter. C’est pour cette raison qu’un grand nombre d’entre eux développe désormais des plateformes responsives (c’est -à -dire dont l’affichage s’adaptera à la taille de l’écran de l’utilisateur), ou des versions mobiles de leur site. 

 Les utilisateurs ne reviendront pas sur une page s’ils doivent zoomer pour afficher correctement le contenu qui les intéresse,  se battre avec des éléments de page qui se chevauchent et supporter d’énormes blocs de texte. De même, les moteurs de recherche pénalisent les sites qui ne sont pas adaptés aux mobiles.

La rapidité d’affichage d’un site Web

En tant qu’internaute en 2020, nous sommes habitués à ce que les pages web que nous consultons s’affichent rapidement sur notre écran. C’est une donnée très importante pour les moteurs de recherche (comme Google), qui pénalise encore une fois les sites dont la vitesse de chargement est trop lente. 

Selon Think with Google, 53 % des internautes quitteront une page mobile si le chargement prend plus de trois secondes. De même, 47 % des utilisateurs s’attendent à ce qu’une page de bureau se charge en deux secondes ou moins. 

Pour éviter cela, les sites marchands comme les plateformes de jeux en ligne mettent en place plusieurs stratégies, et notamment : 

  • Compresser les images  ;
  • Activer la mise en cache du navigateur ;
  • Réduire le nombre de plugins ;
  • Minimiser les requêtes HTTP ;
  • Réduire le temps de réponse du serveur

Quand on y regarde de plus près, on se rend donc rapidement compte qu’un site web est uniquement conçu pour que l’internaute y reste le plus longtemps possible, et qu’il ait envie de revenir. Qu’il s’agisse d’un site marchand ou d’un casino en ligne, ces éléments de design sont également bénéfiques pour les utilisateurs, en leur offrant une expérience plus fluide et intuitive.